Sauvetage en mer : l’Europe s’en prend aux ONG mais pas aux garde-côtes libyens

Elles ont déjà fait l’objet d’enquêtes, sans preuves, pour soi-disant avoir collaboré avec des passeurs et des trafiquants d’êtres humains. Les organisations non gouvernementales (ONG) qui procèdent à des sauvetages en mer Méditerranée pour secourir des migrants, telles l’association SOS Méditerranée, dont le siège est à Marseille, ou l’organisation allemande Sea Watch, sont à nouveau la cible d’attaques des autorités italiennes et européennes.

Début juillet, la Commission européenne a proposé un « plan d’action pour soutenir l’Italie, réduire la pression sur les côtes méditerranéennes et accroître la solidarité ». En matière de « solidarité », l’une des première mesures envisagées pour « réduire la pression migratoire sur la route méditerranéenne » s’adresse aux associations qui secourent les migrants et leurs embarcations de fortune : elles devront adopter un code de conduite. Mi-juillet, l’organisation…

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