Notre tonalité, l’écoeurement

Ce texte a surgi comme l’écho d’une longue plainte. Mais nous devons espérer que la voix qui le porte éclatera en mille morceaux. Car c‘est le cri d’une multitude écoeurée qui y résonne sans bruit.

Nous essayons modestement de transmettre cette voix multiple et diffuse sur le papier.

Si les enfants de notre siècle vont mal, quel remède ? N’est-il pas vain d’en appeler une nouvelle fois à la crise ? N’en avons-nous pas déjà trop parlé ? Nous savons ce que la crise signifie. Vaines sont également les prophéties d’apocalypse. Nous en avons déjà assez entendu, nous ne connaissons l’apocalypse que trop bien. Que les jours présents nous satisfassent ou nous exècrent, qu’il faille sourire de contentement ou rugir de désespoir, cela ne peut être notre sujet. Fini les situations « objectives », il est temps de parler de nous.

Détraquement

Il est des circonstances où rationaliser à l’excès est stérile. Ces circonstances, nous les…

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