Miroir Social – Marché du Vélib : pourquoi les salariés ne veulent pas (encore) entendre parler de PSE

La prochaine manche sera judiciaire. Le syndicat mixte Vélib-Autolib Métropole n’avait pas inclus une clause de reprise des salariés en cas d’obtention du marché Vélib 2. La requête du groupe Decaux devant le tribunal administratif de Paris a fait chou blanc début mai. Depuis, les deux instances de Cyclocity (CE et CHSCT) ainsi que la CGT et SUD ont assigné Decaux (la maison mère) et le gagnant du marché du Vélib 2, Smoove (ainsi que les différentes sociétés du groupement créé, Smoovengo) devant le TGI de Paris.

L’objectif de leur action judiciaire est de montrer que Cyclocity est bien une entité économique autonome et faire appliquer de plein droit le transfert du contrat de travail des 315 salariés. Actuellement, Smoove peut faire son « marché » et décider de ne reprendre que quelques salariés de Cyclocity. Avantage pour Smoovengo dans la configuration actuelle, il peut fixer les conditions salariales, y compris pour les salariés de Cyclocity…

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