Les révoltes se généralisent dans des territoires dominés par « l’état plurinational de Bolivie »

Les alliances entres secteurs sociaux permettront la perte de pouvoir du MAS et le retour des autonomies populaires.

C’est la stratégie du mouvement en cours : en plus des liens établis avec la CONAMAQ (Conseil National des Ayllus et Marqua du Qullasuyu) et une partie de la CSTUCB (Confédération Syndicale Unique des Travailleurs Paysans de Bolivie) de l’altiplano, plusieurs « secteurs sociaux » tendent à se coordonner dans la lutte et de nombreuses délégations sont allées à la rencontre d’autre secteurs et luttes en cours.

Un certain nombre de conflits que les ONG aiment à qualifier “d’environnementaux” se sont unis à cette protestation. En effet, les exploitations minières ou d’hydrocarbure comme le développement capitaliste en général peuvent largement nuire à la population pour des raisons diverses.

Un reportage sur la lutte pour la défense du Territoire indigène et le parc national Isiboro-Sécure

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