La santé des journalistes iraniens emprisonnés négligée par les autorités

Pour protester contre leurs conditions d’emprisonnement et les maltraitances dont ils font l’objet ou tout simplement pour être soignés dignement, de plus en en plus des prisonniers iraniens et notamment des journalistes ont recours à la grève de la faim, au risque d’y laisser leur vie.

Cela fait 25 jours que le journaliste-citoyen Soheil Arabi, emprisonné depuis le 27 décembre 2013 a entamé une grève de faim pour protester contre le harcèlement et les menaces des services de renseignement des Gardiens de la révolution dont sa femme est victime. Suite à une perquisition, son épouse Nastaran Naîmi a été arrêtée à son domicile par des agents en civil. Elle a été libérée huit jours plus tard mais les agents des services renseignement n’ont pas cessé de la harceler et de la menacer. A la demande des services de renseignement des Gardiens de la révolution, elle a été licenciée. Selon sa famille, Soheil Arabi a complètement arrêté de s’alimenter…

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