La judiciarisation antidémocratique de la politique

Outre les accusations portées à l’encontre des grands dirigeants populaires latino-américains tels que Lula et Cristina Kirchner, supposés être compromis dans des cas de corruption, d’autres accusations, également significatives, cherchent à criminaliser les actions gouvernementales afin d’ancrer dans les esprits l’idée que tous les dirigeants politiques sont corrompus.

Dans le cas de Cristina Kirchner, on essaie de transformer en affaire judiciaire la politique de taux de change mise en place par son gouvernement. Cette dernière peut être critiquée en tant que choix politique, mais en aucun cas devenir une affaire criminelle. Pour y arriver, les accusateurs tentent de faire croire que cette politique lui a fait bénéficier d’avantages financiers personnels, ainsi qu’à son ancien ministre de l’économie. Pour ce faire, il s’agit d’accumuler des soupçons, même sans fondements, pour créer un climat propice au rejet des dirigeants populaires dans le…

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