Invendus, pollutions, délocalisations : les coûts cachés de la rentrée littéraire

Combien coûte vraiment un livre, et à qui sa vente profite-t-elle le plus, de la fabrication du papier issu d’exploitations forestières aux librairies, en passant bien sûr par les maisons d’édition, les imprimeries et l’auteur qui l’écrit ? C’est au chemin que parcourt un livre, des forêts d’eucalyptus jusqu’à notre table de chevet, que le Bureau d’analyse sociétale pour une information citoyenne (Basic) s’est intéressé, dans une étude publiée ce 12 septembre à l’occasion de cette rentrée littéraire qui verra la publication de près de 581 romans !

Premier enseignement : chaque année, plus d’un livre imprimé sur quatre est détruit sans jamais avoir été lu. Cela représente environ 142 millions de romans, d’essais ou de récits (pour l’année 2015). Un beau gaspillage ! le Basic révèle également les différents coûts sociaux et environnementaux de la filière du livre. Pour l’édition française, ces coûts « cachés »…

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