Henri Malberg, une vie dans le Parti

Il était né dans une famille de juifs polonais, immigrés dans la France de l’entre-deux-guerres. À partir de juillet 1942, ils vécurent l’épreuve de la clandestinité et de l’arrestation, échappant de peu au départ tragique vers les camps de la mort. Dès la Libération de Paris, le jeune Henri – il a alors quatorze ans – adhère à la Jeunesse communiste et, devenu en 1948 ouvrier métallurgiste, entame ainsi une vie de fidélité indéfectible au « parti de la classe ouvrière ». Il est permanent à vingt-deux ans, en 1952, et il le restera jusqu’au bout.

Un optimisme jamais démenti

Engagé et réfléchi, il gravit peu à peu tous les échelons et devient même, en 1961, l’un des plus proches collaborateurs du secrétaire général de l’époque, Waldeck Rochet. Il est surtout un militant parisien passionné. Responsable aux intellectuels de la fédération de Paris, il dirige de 1968 à 1972 l’organisation communiste du 5e arrondissement.

En 1972, il…

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