Garder son poste, priorité n°1 de l’ère Trump

Dans les cercles familial et amical où j’évolue, je ne crois pas que qui que ce soit ait voté pour Donald Trump. La même chose est sans doute vraie aux Etats-Unis d’une grande majorité de cadres et membres des professions intellectuelles. J’ajoute qu’une forte proportion de ces personnes sont obsédées par Trump et ont terriblement hâte qu’il ne soit plus leur président.

Celles que je côtoie me demandent régulièrement à quelle durée j’évalue son espérance de survie à la Maison blanche. J’ai l’habitude de répondre « de deux jours à huit ans », ce qui ne satisfait jamais mes interlocuteurs. Ils n’arrivent pas à croire que je parle sérieusement. Ceux qui posent la question voient en Trump un être maléfique et conçoivent difficilement que cette opinion ne soit pas largement et de plus en plus partagée par une majorité d’Américains, y compris parmi ceux qui ont voté Trump.

Pour ceux qui m’interrogent, le problème semble…

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