Fin de route pour le mouvement national palestinien

Alors que Donald Trump se prépare à une nouvelle tentative de résolution du conflit israélo-palestinien, le sol bouge sous ses pieds. Si la volonté d’Israël de proposer un accord acceptable est de plus en plus sujette à caution — rien ne laissant supposer que ses conditions s’assoupliront avec le temps —, les Palestiniens glissent vers l’inconnu. Avec la décadence lente mais certaine de la scène politique palestinienne, le président de l’Autorité palestinienne (AP) Mahmoud Abbas (Abou Mazen) représente la dernière chance de parvenir à un règlement négocié : il est le seul dirigeant national palestinien encore en lice disposant d’une autorité suffisante – quoique déclinante — pour signer et ratifier un accord. Pour le président Trump et son équipe, ainsi que pour tous ceux qui cherchent à mettre fin à ce conflit vieux de plus d’un siècle, il ne devrait y avoir aucun doute quant à l’urgence du moment. Après Abbas, il n’y aura plus…

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