« Écrire Liberté », une année à l’école des exilés

Vous avez passé un an à découvrir différentes classes d’accueil à Paris, que l’on appelle les UPE2A. C’est quoi ce charabia ?

(Sourire) Ça veut dire « Unités pédagogiques pour élèves allophones » [dont la langue première n’est pas celle du pays de résidence, ndlr]. Avant, ça s’appelait les « classes d’accueil » tout simplement et c’était très bien, mais le jargon administratif a pris le dessus. L’idée est de permettre aux mineurs qui viennent d’arriver en France et ne parlent pas français de s’insérer, d’apprendre la langue, de revoir les bases et d’être prêts à suivre un parcours classique au sein de l’Éducation nationale. On trouve des classes d’accueil dans les écoles primaires, collèges, lycées généraux ou lycées professionnels.

De la rentrée aux vacances d’été, vous suivez celle du lycée Bergson, dans le 19e arrondissement de Paris. Quelle image gardez-vous du premier jour avec ces 24 élèves ?…

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