Derrière la vitrine culturelle israélienne, une intolérable occupation

Avec Un boycott légitime, le cinéaste israélien Eyal Sivan et la productrice Armelle Laborie ont jeté l’automne dernier un pavé dans la vitrine culturelle et intellectuelle d’Israël. Ils démontent méthodiquement les mécanismes de la propagande qui sert à présenter une image démocratique, libérale, dynamique — et fausse — d’un État d’exception permanent, hors-la-loi pour le droit international. Pour eux, le mode de résistance pacifique qu’est le boycott culturel et académique n’est pas une atteinte à la liberté d’expression ; il en fait partie.

« Boycott international total, économique, culturel et académique d’Israël » : la Confédération norvégienne des syndicats (LO) a rejoint le 12 mai dernier d’autres puissantes centrales syndicales1, en appelant à une pression significative « sur les entreprises et les institutions qui ont permis des décennies d’occupation, de colonisation de peuplement et d’apartheid par Israël »,

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