Chypre. Une quarante-deuxième « initiative de paix » dont les chances sont réduites

La conférence réunit Nicos Anastasiades, le président de la République de Chypre, et Mustafa Akinci, le président de la République turque de Chypre du Nord (RTCN), considérés officiellement par l’ONU comme dirigeants des communautés chypriote grecque et turque, et leurs délégations. Viennent s’y ajouter celles des trois « puissances garantes de l’indépendance » de Chypre autodésignées par le traité de garantie en 1960 : le Royaume-Uni, la Grèce et la Turquie, représentées par leurs ministres des affaires étrangères Boris Johnson, Nikos Kotzias et Mevlüt Cavusoglu. Le rôle du facilitateur est tenu par le conseiller spécial du secrétaire général de l’ONU, Espen Barth Eide, ancien ministre des affaires étrangères norvégien, qui suit ce cycle de négociations depuis le début, en mai 2015.

Au bout de plus de deux ans de pourparlers, on peut douter…

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