{Chaviré}, Nantes, la métropole et ses ennemis

Un lecteur de lundimatin amateur de punk politisé nous a confié cette chronique d’un étonnant groupe nantais.

S’il est courant de voir dans la scène punk Do-It-Yourself des textes en prise avec les problématiques sociales et politiques, reste que l’on tombe bien souvent, d’un point de vue littéraire, dans les clichés d’une époque révolue. Avec Chaviré, c’est loin d’être le cas. Au-delà d’avoir sorti un album qui ravira les fans du genre, les habitants de la capitale du monde d’après l’accompagnent d’un recueil de huit textes s’enchainant parfaitement ; le tout soutenu par des riffs mélodiques aux progressions nostalgiques qui n’en donnent pas moins l’envie de brûler des Porsche devant une Préfecture de Police. Paradoxalement, c’est de silence que parlent leurs bruits qui restent. D’un silence, placé autour du désastre, qu’il faut rompre.

On entame cette première face avec un appel à déserter ce désastre. Pour les…

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