Ces Tunisiens qui maintiennent vivante l’espérance de janvier 2011

« Bonjour, je m’appelle Aya. Avant, j’étais convaincue que ce que j’avais de mieux à faire dans la vie, c’était de partir pour le djihad en Syrie. Mais, comme mon amie Hala, j’ai changé d’avis en fréquentant un cours de français dans les locaux de l’association Génération anti-marginalisation. Là, les jeunes m’ont fait sentir à quel point la vie était préférable à la mort, et que la liberté était un don de Dieu, que l’être humain n’avait pas de prix ». C’est ainsi qu’Aya1, 18 ans, entame avec les membres de l’association le récit de son expérience, intervenue au cours d’une période difficile de son existence. Ici, dans cette salle de réunion, la jeune fille raconte à ses camarades comment, alors qu’elle rejetait l’idée de différence et de liberté, elle a réussi à briser les murailles intérieures qui l’isolaient et l’empêchaient d’établir le dialogue avec les autres.

Elle poursuit : « En parlant aux gens,…

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