Azerbaïdjan: la répression contre les dernières voix critiques s’intensifie

Ces deux derniers mois, l’Azerbaïdjan a intensifié sa répression pour faire taire les voix critiques du pays, faisant oublier ses récents gestes d’ouverture qui avaient conduit à la libération de plusieurs prisonniers politiques au printemps 2016. Un des cas qui illustre ce nouveau durcissement est celui de Fikret Faramazoglu, rédacteur en chef du site Jam.az. Le 14 juin, le journaliste a été condamné à sept ans de prison et à deux ans d’interdiction d’exercer son métier. La justice l’accuse d’avoir extorqué de l’argent à un propriétaire de restaurant. Le journaliste et son avocat dénoncent un procès sans fondement arguant qu’il s’agit d’une forme de représaille contre le site Jam.az (Centre de recherche journalistique). Peu avant l’arrestation du journaliste, Jam.az avait révélé que les forces de l’ordre fermaient délibérément les yeux sur des activités illégales de maisons closes. L’épouse de Fikret Faramazoglu et son avocat…

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